vendredi 19 octobre 2012

Costa Rica                                                

Pour faciliter la lecture du blog je créerai une nouvelle page par pays





Mercredi 18 octobre

Nous quittons Boca del Toro. La traversée  en bateau est plus calme qu’à l’arrivée, mais 2 Km avant la destination le moteur s’arrête et nous sommes immobilisés au milieu de la mangrove !


Heureusement il y a du trafic et nous changeons de bateau avec armes et bagages au milieu de l'océan !
60 Km de bus plus tard nous arrivons au poste frontière avec le Costa Rica. Les formalités de douanes sont rapides puis nous franchissons à pied un vieux pont de chemin de fer qui délimite les deux pays.
Nous voilà dans notre deuxième pays d’Amérique latine. Encore un peu de bus et c'est Puerto Viejo de Talamanca,  petite ville composée de quelques rues qui se croisent à angles droits. La ville longe la mer sur un côté. Une lourde chaleur moite, sans vent pour nous rafraîchir, pèse sur la ville. Je choisis l'option sieste au frais dans ma chambre pendant que mes amis vont à la plage.  
Le soir Jo trouve un crabe agressif devant sa porte !

Le village est bien plus animé le soir  (il fait nuit à 17h car, autre pays, changement d'heure) qu'en journée. La population esrt très jeune avec beaucoup de rastas.

Vendredi 19 octobre

Après un bon petit déjeuner dans un restaurant qui fait aussi boulangerie, nous prenons le bus pour la réserve de Cahuita.

Nous marchons pendant 5h sur un sentier qui longe la mer dans une forêt dense et humide laissant parfois apercevoir la mer au détour du  chemin








Nous cotoyons les différents hôtes de ces lieux : des écureuils, des singes capucins...


mais les vedettes ce sont les paresseux : les noirs à 3 griffes.

Une grande chance ! Nous trouvons sur le chemin un paresseux à 2 griffes; il est très rare de pouvoir les voir de si près, habituellement ils restent dans le haut des arbres et ne descendent qu'une fois par semaine pour faire leurs besoins au sol !











Lors de notre pic-nique un raton laveur se joint à nous ! Il a mis ses lunettes de soleil histoire de rester incognito !




Samedi 20 octobre

Nous quittons Puerto Viejo pour la capitale du Costa Rica : San Jose.

La route longe la mer puis passe dans une grande plaine cultivée. Nombreuses bananeraies : de gros sacs bleus sont accrochés à chaque arbre, ils protègent les régimes de bananes des prédateurs de tout genre. Au bout de 3h le paysage change brusquement : la route monte sans arrêt, de hautes montagnes couvertes de forêts s’accrochent de chaque côté de la route aux falaises abruptes.

San José est une ville sans intérêt surtout quand nous y arrivons sous la pluie (Il y a actuellement des inondations sur la côte Pacifique) Restent quelques rares bâtiments début 20ème siècle comme la poste


et d'autres de 1930.


La population est plus européenne, mais aussi beaucoup de vendeurs à la sauvette et de mendiants qui le soir dorment sur les trottoirs du centre ville dans des cartons dont ne dépassent que leurs pieds.

Dans la rue principale piétonne, des policiers deux par deux tous les 100m.

De nombreuses boutiques de dessous coquins, je ne pensais pas les latinos si frivoles !


Nous sommes à la mi octobre et les magasins vendent déjà les décorations de noël.



Les femmes ont toutes une bouée autour de la taille, des décolletées abondamment fournis et mis en valeur (désolé pas de photos. Pas facile à faire, mais je ne désespère pas !)
Notre hôtel le Royal Dutch est à 50 m de la place centrale , il fait aussi casino et ce soir boîte de nuit ! Heureusement nous sommes au 5ème étage et le bruit n’arrive pas jusqu’ici !

La chambre est très grande avec un lit pour au moins 3 personnes (dommage je suis seul !)

De l’eau chaude : c’est quand même agréable (le tout pour 25€ par internet petit déjeuner compris !) C’est ce que je payais à Puerto Viejo et ce n’était pas le même confort !

Nous avons un peu de mal à trouver un restaurant il n’y a que des fast food, ou l’on ne sert pas même une bière comme boisson ! restauration rapide pourquoi pas mais PAS arrosée de Coca-Cola ou autre soda !



Dimanche 21 octobre

Nous prenons un bus pour le volcan Izaru en espérant que nous verrons quelque chose car le ciel est couvert.

Nous montons au dessus des nuages et avons quelques belles vue sur la caldera où passent des lambeaux de brume,

tout se dissipe pendant quelques minutes et nous avons la vue sur le lac qui se trouve au fond du cratère.









En attendant le bus du retour nous faisons connaissance avec un coati (très familier) qui fait les poubelles et vient manger dans la main des touristes














Lundi 21 octobre

Tout d'abord un mea culpa pour mon jugement un peu hatif sur la plastique des Costaricaines. Ce matin en allant prendre le bus, j'en ai vu plusieurs dont la silhouette n'avait rien  à envier aux européennes, bien au contraire ! Elles partaient travailler. De là à penser qu'elles ne traînent pas dans les rues le soir il n'y a qu'un pas. Donc nous prenons le bus pour le volcan Poas. Nous y sommes en une heure et demie. Nous dominons le cratère au fond duquel se trouve un lac d’eau d’où s’échappe une colonne de fumée. Une chance le ciel est clair, mais cela ne dure pas !

Puis une bonne heure de marche dans une forêt d’où émergent des fougères arborescentes et où tous les arbres sont couverts de mousse. Cela se comprend il pleut ! Il en sera de même pendant toute la fin d’après midi ! Nous amortissons rapidement le coût des parapluies que nous achetés !

Nous faisons le connaissance d’un couple de Toulousains avec qui nous allons déjeuner à 16h. Repas copieux dans un petit estaminet du marché central.

Le soir juste un petit apéro dans la chambre des Salvador pour finir la soirée.



Mardi 23 octobre

Nous quittons San Jose, par un bus confortable. En quatre heures nous rejoignons Liberia, petite ville séduisante dès l'entrée: enfin une ville à taille humaine avec de vieilles maisons, qui ne manquent pas de charme. Cela me fait penser à certaines villes coloniales du Mexique..

Après quelques aller-retours nous finissons par trouver un hébergement qui convient à tout le monde, très rustique mais avec un jardin !

Après midi repos et préparation des excursions des journées à venir.

Le soir apéro sur les tables de la cour qui se trouvent devant nos chambres. Nous avons changé la base de ce moment festif et avons abandonné le rhum local pour du gin.
Voilà les bancs balançoires !

Assez rapidement je vois Hélène qui se trouve en face de moi se balancer sur les bancs ! L'installtion est rustique, il est vrai, mais celà ne justifie pas tout ce tremblement. L'effet du gin... probablement ! quand tout à coup je réalise que c'est...

...MON PREMIER TREMBLEMENT DE TERRE !

Impressionnant ! La sensation d’un tangage : tout bouge. Une chance cela n’a pas été plus  fort ! C’est à vivre une fois, mais je n'ose imaginer une amplitude plus forte sur l'échelle bien connue.

Soirée Pizza !

Dodo



Mercredi 24 octobre

Nous allons visiter le parc du « Rincon de la vieja »

1h de bus pour nous y rendre. Un méchant crachin commence à tomber, le temps de payer l’entrée  et c’est une grosse pluie (comme chez nous) qui tombe et qui va durer une heure. Nous passons le temps en faisant connaissance avec nos compagnons.

Quand la pluie se calme un peu nous partons, protégés par des capes ou comme Jo et moi par un parapluie.

Nous nous enfonçons dans la forêt, le chemin est boueux, glissant, couvert de racines d’arbres, encombré de rochers humides et parfois entièrement recouvert d’eau : que du bonheur ! Surtout quand il faut ne pas perdre son équilibre et tenir un parapluie qui s’accroche à toutes les chausse-trappes qui se trouvent au dessus de nos têtes (branches, lianes, etc...) !

Et tout cela pourquoi ? pour voir quelques petites mares d’eau ou de boue d’où sortent des fumeroles. Le volcan n’est pas accessible. Trop dangereux pour les touristes. De toutes façons avec le temps qu’il fait cela aurait été un peu trop long.

















La pluie cesse quand même ! Les fumerolles se font un peu plus grosses, nous voyons de superbes fromagers dont les racines prennent des formes étranges et une grande cascade.


















Au bout de 3-4 h nous revenons à notre point de départ et en profitons pour pique-niquer.

Nous avons eu quelques renseignements sur le tremblement de terre d’hier soir : magnitude 6, peu profond , d’où les mouvements lents de balancier.

Soirée à mettre le blog à jour en attendant l'heure de l'apéro !


Jeudi 25 octobre












lundi 8 octobre 2012

Panama - Mexico                                    

Depuis mon premier voyage au Mexique en 1976, je rêve de traverser l'Amérique Centrale.
Grâce à mes amis Hélène et Jo je vais enfin y arriver.
Trajet : Panama, Costa Rica, Nicaragua, Salvador, Honduras, Guatemala et pour finir le sud du Mexique.


Mercredi 10 octobre

A 10.000m d’altitude et par -54°C voici mes premières impressions de voyage.
A 6h30 je pars chercher mes Amis Hélène et Jo à la porte Dorée, avec Nicole ma voisine qui a la gentillesse de nous emmener à Orly.

En nous déposant à l’aéroport Jo donne à notre accompagnatrice les aliments qui restaient dans son réfrigérateur.
Une demi heure plus tard je reçois un SMS où elle remercie Jo de lui avoir donner sa poubelle !
Je ne sais pas qui d’Hélène et de Jo c’est trompé mais c'est la nourriture qui est partie dans le bac à ordures et Nicole qui a récupéré la poubelle ! Ca commence bien !
 Orly. Notre avion est annoncé avec ½ h de retard. Plus le temps passe, plus le retard s’agrandit ! Nous n’avons que 2 heures à Madrid pour changer d’avion ! Je connais l’aéroport de Madrid, il est particulièrement grand et les changements de satellites sont longs !

Nous partons avec une heure ¼ de retard. A l’arrivée il nous reste une petite heure pour trouver de terminal U. Nous nous dépêchons, sans courir toutefois. Grâce à notre "forme olympique" le parcours sera avalé en 10 mn au lieu des 25 affichées ! Tout va bien l'embarquement n'a pas encore commencé !
Ouf ! Cela nous laisse le temps de prendre un café
Dans l'avion, Je suis assez loin de mes amis mais il y a des places libres juste dans la rangée derrière eux, je m’y asseois une fois l'avion stabilisé à son altitude de croisière.

Après un repas frugal (nous ne risquons pas l'indigestion), une petite sieste. Mais 10 heures de vol de jour, c'est tout de même très long !

Quand nous approchons de Panama City nous avons gagné près d’une heure. L'avion commence une longue boucle qui prendra une heure avant d'aterrir. Le pilote nous explique que les conditions météorologiques sont mauvaises.
Quand nous descendons enfin,  c’est dans un nuage de pluie et sous des trombes d’eau. Bienvenue au Panama !

Les formalités de douanes sont longues et les bagages arrivent avant nous. Sauf que les nôtres n’y sont pas ! Ils sont restés à Madrid ! Il ne serons pas là avant vendredi soir, soit 2 jours sans vêtements de rechange, ni trousse de toilette !
Nous faisons les formalités nécessaires avant de prendre un taxi.

Il pleut toujours !
La première chose que nous apercevons dans la nuit, ce sont d’innombrables immeubles de grande hauteur.

L’hôtel est très bien nous nous installons rapidement, vu le peu de bagages que nous avons !
Un repas léger et nous retournons dans nos chambres. Il est 20h heure locale, mais 5h du matin pour nous.
A peine arrivés la réception nous informe que nos bagages sont arrivés ! Ouf nous allons pouvoir nous changer ! Ils devaient quand même être dans l’avion mais où ?
Nous pouvons nous endormir sereinement.

Jeudi 11 octobre

Découverte de la ville : quittons l’hôtel et à 500m arrivons sur le front de mer : un choc : des tours de plus de 50 étages tout le long sur plusieurs Km, dont une torsadée de couleur verte. Superbe !


Une promenade bien aménagée mais presque déserte mène vers San Filipe la vieille ville.
Ce n’est qu’un immense chantier. Toutes les rues sont en travaux et la moitiés des vieilles maisons sont en cours de restauration.
 
 
C'était pendant longtemps un quartier mal famé : le beau bâtiment en face de l’église de la merced était jusqu’en 2009 le QG d’un des principaux gang de la ville.
Dans 10 ans ce sera une très belle ville pour bobo-chics
Nous visitons le musée du canal installé dans un hôtel 1880

Passons de chantiers en demeures fin 19ème siècle où parfois surgit un ensemble 1930

Il fait chaud nous ne sommes pas encore acclimatés !
Nous nous réfugions  au marché aux poissons pour nous protéger d’une grosse pluie. J’en profite pour manger une cebiche.

Nous longeons la baie jusqu’aux immeubles modernes. l'un d'entre-eux est en feu avant même d’être fini ! C’est peut être mieux ainsi ?




Nouvel arrêt pour cause de trombe d’eau nous arrivons enfin à l’hôtel mais j’ai mal aux pieds !
Soirée tranquille. Apéro dans nos chambres et repas au restaurant de l’hôtel.

Demain il y a un match de football Panama-Honduras ça va être animé !



Vendredi 12 octobre
Au petit déjeuner je prends du thé mais il est à  la cannelle, ce qui lui donne un goût de speculos !
Nous avons pris un tour organisé pour visiter le canal et les écluses de Miraflores
Le minibus fait le tour des hôtels ce qui nous permet de voir de près la fameuse tour en spirale.
Premier arrêt dans la vieille ville que nous avons heureusement visitée hier, car le tour est bouclé en 30 mn y compris la visite d’une bijouterie spécialisée dans les émeraudes.

Toujours beaucoup d’embouteillages. Dés que nous quittons la ville c’est une forêt dense à perte de vue.
Pour visiter les écluses, un centre touristique  a été construit. Il y a beaucoup de monde mais c’est bien fait. Nous dominons les bateaux qui se font lentement tirer par de petites locomotives dans les différents biefs.


Je m'essaye même au pilotage d'un de ces navires.

Nous allons au bout d’une longue route qui relie trois iles avec au bout : un centre commercial !
Ensuite dernier arrêt où l’on nous laisse pour 4h : un immense, centre commercial !

Nous y mangeons, faisons un tour et prenons un taxi pour rentrer, ce qui nous permet une nouvelle fois d’apprécier les embouteillages de  la ville et les Diables Rouges : anciens bus scolaires américains tranfomés en transports publics réputés pour leurs conduite dangereuse.
Beaucoup de personnes sont habillées avec des chemises rouges pour soutenir l’équipe nationale de foot.

Soirée tranquille à l’hôtel juste entrecoupée par les cris des clients aux phases décisives du match.
Pour m'occuper je me lance dans la photo style Hopper puisqu'on en parle tant à Paris !
Un mot sur la population qui n'est pas comme je le pensais latino-indienne mais afro-caraïbe.
Quant aux femmes elles sont plutot petites, rondes, portant des teeshirts ou chemisiers très moulants, qui mettent en valeur le moindre de leurs bourelets !


Samedi 13 octobre

Longue route pour rejoindre David où nous arrivons sous la pluie, heureusement la gare routière est prévue pour ! Nous rejoignons l'arrêt pour Boquete notre destination finale sans étre mouillés. Nous faisons la queue mais pas de bus, Jo discute avec la jeune femme qui le précede qui nous informe qu'il y a aussi la possibilité de prendre un taxi plus cher, bien sûr, mais plus rapide. Comme le bus n'arrive pas et que nous n'avons pas envie d'arriver de nuit, nous lui proposons de faire le voyage avec nous, elle héle un taxi et négocie le prix en un temps record !
La pluie s'est calmée nous voici dans le crachin,  la route monte imperceptiblement et arrivé à Boquete nous sommes à plus de 1000m d'altitude.
Nous avons un peu de mal à trouver un hébergement, finalement nous arrêtons notre choix sur une maison particulière avec des chambres sans salle de bain mais l'accueil est gentil, c'est central et pas cher !
Petit tour en ville mais il fait déjà nuit nous verrons demain pour les excursions !



Dimanche 14 octobre 

Le soleil est revenu nous en profitons pour partir en promenade.


Nous quittons Boquete, la route monte nous nous arrêtons dans une plantation de café : il est bon !
Puis dans un jardin botanique qui pourrait être  celui du facteur Cheval.

Nous continuons à monter dans les plantations de café, le ciel devient de plus en plus sombre et la pluie arrive. Nous avons juste le temps de nous refugier sous un auvent ou se tient un service religieux évangéliste avec des indiennes en tenues traditionnelles : robes longues en tissus de couleurs vives rehaussées de dentelles de toutes les couleurs
Après une heure d’attente la pluie cesse et nous revenons à Boquete sans nouvelle averse.
La fin d’après midi se passe à l’hôtel car il pleut presque sans interruption.



Dîner à 7h, il faut bien s’occuper ! Et au lit à 8h !


Lundi 15 octobre








De Boquete à Boca Del Toro, il n'y a que 60 km à vol d'oiseau, mais pas de route traversant la sierra. Donc retour à David sur la côte Pacifique (environ 60Km) et de là rejoindre la mer des Caraïbes en franchissant la chane de montagnes qui sépare les deux mers (120Km)
Quand nous étions à Panama City, on nous avait prévenu qu’à Boquete il faisait très froid.  Or c’est tout juste si le soir nous mettions un coupe vent. Mais ce matin en entrant dans le bus dont la climatisation était réglée au maximum nous avons compris pourquoi cette ville était réputée si froide !
La route qui traverse la sierra est toute en courbes et en dénivelés : un très beau spectacle !
Arrivés à Almirante nous prenons une grosse barque à moteur pour rejoindre l’île Colon.

Traversée d’une bonne demie-heure avec des vagues écumantes que l'embarcation prend par le travers. Tout ce que j’aime !
Installation dans un hôtel modeste avec une belle terrasse donnant sur la mer. Mais le temps ne change pas : de la pluie, encore et toujours de la pluie !
Nous trouvons un bar où passer la fin de l'après-midi à attendre une accalmie en buvant : café, bière et... margarita !
Le soir ce sera pire une bouteille de vin blanc ! Il nous fallait bien cela ! D’ailleurs la pluie c’est arrêtée.


Mardi 16 octobre

 Comme tous les matins il fait beau, nous faisons la découverte de Boca del Toro , un typique village des caraïbes avec quelques beaux hôtels sur pilotis et des masures en bois brinquebalantes.  


Nous sommes optimistes et prenons une excursion en bateau dans les îles environnantes qui ont une longue histoire avec Christophe Colomb : celle où nous sommes s’appelle Colomb, plus au sud il y a Christophe et en face Caranego c’est là que le grand homme fit caréner, en octobre 1502, ses vaisseaux avant de retourner en Europe !

Premier arrêt pour voir des dauphins : ils étaient ailleurs !
Passage dans la mangrove

Plonger pour voir quelques rares poissons et étoiles de mer
Repas de poulpe dans un restaurant sur pilotis où nous sommes accueillis par un couple de aras

Pour finir belle plage

où nous découvrons avec difficultés de minuscules grenouilles rouges (1,5cm)

Retour en ville vers 16h30, le tout sans une seule goutte de pluie et une mer calme ! Que du bonheur !

Le soir apéro sur la terrasse de l’hôtel.
                                    
Mardi 17 octobre


Au nord de l’île se trouve la baie de la boca del diabo, un minibus nous y emmène en 15mn puis une petite marche le long de la plage nous fait découvrir un endroit isolé où il fait bon ne rien faire.
 
La playa de las estrellas. Effectivement de nombreuses étoiles de mer de 30-40cm tapissent le fond sableux.
Nous y avons laissé un fauteuil. Il vous attend !
En fin de journée nous allons visiter l'aéroport qui se trouve au centre de la ville
Les compagnies aériennes locales ont parfois des atterrissages hasardeux !

Mercredi 18 octobre